entre les murs de mon silence
poussent des cris des pleurs des joies
inspirés de reminiscences
de ces moments qu'a toi et moi
quand nos matins deviennent soir
quand je te sais si proche de moi
il faut deja finir l'histoire
ont jette aux ordures l'émois
si tu savais comme j'ai en tete
de ces malines melodies
qui n'ensorcelent que mes reves
et donnent un faux sens a ma vie
plus j'te regarde plus je t'observe
plus je m'aspire au fond de moi
j'te tiens la main le temps d'une trêve
tout est impossible c'est comme ca
Encore un pont qui se relache
je glisse et tombe vers le haut
Impossible d'effacer la tache
ce corps devenu mon fardeau
Alors je peine et je t'assures
Que jamais plus là bas j'irai
Si c'est pour panser mes blessures
autant eviter les regrets
Je pense a toi comment c'est dur
de te dessiner en portrait
sans y mettre un peu de cyanure
qui coule dans mon coeur en secret
et dans ce temps et dans l'espace
ou la hasard nous a fait sien
On aurait pu laisser la trace
d'un empire construit de nos mains
mais si nos vies sont une seconde
combien de milliemes ont manqué
pour que tu sois mienne dans ce monde
pour que nos ames soient scellées
Et cette musique dans ma tete
qui ne veut jamais me laisser
Tu es le tourment du poete
si j e m'arretais pr crever
J'ai pas l'courage j'ai pas la force
pourrais je un jour y arriver
comme une grenade qu'on amorce
un kamikaze dégoupillé
En attendant que ce monde meurt
je traine ce coeur enchevêtré
de ronces de larmes et de malheurs
de moments de joie oubliés
et dans le desespoir des bieres
je voudrais tant pouvoir noyer
ton image ton ombre ton mystere
que tu n'ai jamais existé
jpourrais continuer des heures a improviser av cette musique ds la tete qui ne me quitte pas, mais plus la force...